Photo : Nicolas Ilinski





 
 

L[EG]ACY PRESSBOOK - 2025

 

« Plaisir de voir venir un nouveau disque du trop rare Éric Löhrer, guitariste tout terrain mais, surtout, jazzman de (très) grand talent. Plaisir redoublé de le trouver en une compagnie d’excellence, avec Jean-Charles Richard, maître-musicien, et improvisateur de haut vol. (…)
Leur musique respire ce mélange de maîtrise et de liberté qui prévalait dans l’univers de Lacy, avec une qualité d’expression remarquable. Au soprano Jean-Charles Richard ne joue pas l’épigone, mais il fait fructifier une certaine idée de cet art singulier. Et la guitare d’Éric Löhrer est sans cesse en dialogue avec l’intimité de la musique. Une totale réussite ! »

Xavier Prévost / les DNJ, 4 janvier 2025


« Jean-Charles débute le premier morceau, composé par Eric. Et une sonorité de soprano d’une limpidité et d’une densité incroyable vous pénètre alors les oreilles. (…) Eric déploie avec une infinie douceur — et quelques escapades rockisantes — sa science harmonique, son goût de la mélodie et du son, et son sens implacable et impeccable du placement rythmique (…) Un disque magnifique où les compositions de Lacy, de Monk plus une de Cecil Taylor et un spiritual (Sometimes I feel like a motherless child) se succèdent sans le moindre hiatus, portés qu’ils sont par un duo à la musicalité renversante, et qui devrait ravir les oreilles de tout mélomane qui se respecte. »

Thierry Quénum / Couleurs Jazz, 8 janvier 2025


«Paris, Musée d’Art Moderne, 23 janvier 2025, 19h30.
C’est au cœur de l’exposition Hans Josephsohn, entre deux sculptures monumentales millésime 2002, que les deux musiciens ont joué une partie du répertoire de leur récent disque L[EG]ACY.
De Steve Lacy, parmi d’autres, une composition intitulée The Hoot fut l’occasion de goûter pleinement ce qui fit la beauté de tout le concert : une écoute mutuelle, un subtil mélange de rigueur et d’absolue liberté. La présence dans la salle d’amateurs passionnés et de musiciens réputés
dit assez la force de l’événement artistique qui s’est produit là, dans une intensité d’écoute palpable, comme une cérémonie secrète. »

Xavier Prévost / Jazz Magazine, 25 Janvier 2025


« À travers un répertoire combinant des thèmes du maître, des titres de Thelonious Monk et des compositions d’Éric Löhrer, les deux complices parviennent d’emblée à instaurer un climat magique, alternant entre des plages méditatives propices au recueillement et des pièces vives riches en mélodies et en harmonies. (...) L’ensemble laisse beaucoup d’espace aux lignes qui s’entremêlent, et surtout à la profondeur du discours, Löhrer et Richard sculptant délicatement chaque note avec d’infinies nuances sans jamais craindre le silence. Comme en suspension, cette relecture dépouillée d’une grande pureté transcende une musique qui semble échapper au temps. Magnifique ! »

Félix Marciano / Jazz Magazine, février 2025


«(...) Liberté de mouvement, souplesse des lignes, les deux musiciens dans leur dialogue introduisent le silence en même temps que le son par impulsions successives, donnent chair à leur geste musical. La guitare sobrement heavy ou cristalline d’Eric Löhrer est le contrepoint idéal au phrasé de Jean-Charles Richard : blues décontracté, brouillage parasiteux et brouillasseux pour le free, micro chirurgie de fins gratouillis pour la méditation japonisante, tout un éventail de sonorités, de recherches de textures.
Une seule guitare PRS qui ressemble à une Gibson Les Paul qu’il ne change pas compulsivement comme tant de confrères, passant leur temps à bidouiller et chercher des effets. Mais il sait les trouver pour habiller la musique de son camarade de jeu, les envolées moelleuses au baryton, les stridences free écorchées au soprano. Avec ces deux-là on continuerait bien le voyage, on ne quitterait pas le Lacy land. Et il faudrait en poète inventer des haïkus en mémoire de Steve !»

Sophie Chambon / Jazz Magazine, 15 novembre 2025


« (...)La plume inventive du saxophoniste américain est évoquée avec « Retreat », parsemé par les explorations cristallines du guitariste qui apporte un soutien à l’énonciation vocale de Jean-Charles Richard. Les mélodies se répandent avec une rare délicatesse, proches du goût du mystère que cultivait Steve Lacy. « Esteem » n’échappe pas à l’expérimentation menée par un Lacy infatigable inventeur de sons, en particulier dans les années soixante-dix. Constamment éveillées, les incursions décisives de la guitare abordent des labyrinthes secrets et bousculent les diverses sonorités électriques. Quant à l’intonation poétique qui prévaut dans « Art », elle révèle l’attrait de cette composition, désormais devenue un standard éblouissant.
A l’image de l’introspection troublante d’« Insomnia », L(EG)ACY révèle des champs exploratoires infinis, hérités de la somme musicale que nous a léguée Steve Lacy.
Cette investigation féerique abordée par Eric Löhrer et Jean-Charles Richard vient de donner naissance à un album mirifique.»

Mario Borroni / Citizen Jazz, mars 2025


«(...) Jean-Charles Richard fait incontestablement partie des maîtres actuels de l’instrument. Il forme ici un duo complice avec Eric Löhrer qui se place, pour sa part, au tout premier rang de nos guitaristes.
Leur dernier opus se présente comme une ode à la transmission où ils rendent un hommage privilégié à Steve Lacy, mais aussi aux pianistes Thelonious Monk et Cecil Taylor, que Steve lui-même avait choisi pour maîtres.
Le son que Jean-Charles tire de son soprano, et aussi du baryton qu’il pratique dans deux plages de l’album, est sans doute l’un des plus beaux qu’il nous soit permis d’écouter aujourd’hui sur cet instrument. Autre qualité remarquable : le sens de la construction que Jean-Charles applique à ses improvisations. Lacy, sans doute poussé par quelque malin génie, ne pouvait concevoir ses improvisations qu’en rendant explicite un indissociable processus de démolition et de reconstruction. Avec Richard, nous sommes aux antipodes : comme habité d’une sérénité confiante, il suit imperturbablement un fil ténu et, à la fin, c’est nous qui sommes surpris par tant d’évidence rétrospective.
Le saxophoniste trouve en Eric Löhrer un précieux allié. Il arrive parfois à ce dernier, lorsque le contexte l’exige, d’utiliser tout l’arsenal électro-acoustique à sa disposition, pour amplifier, distordre, diviser en échos multiples, ou noyer les sons de sa guitare. Mais il se contente, le plus souvent, de développer un discours minimaliste, comme s’il eût été hanté par le silence, et avec un son étrangement proche de celui que donnerait la guitare acoustique. Son art est celui de la confidence, de l’ellipse, du sous-entendu et on n’aurait pu rêver meilleur partenaire pour accompagner le chant lustral de Jean-Charles Richard.»

Philippe Hansebout / CultureTops, mars 2025


« Un duo qui, avec délicatesse, fait chavirer l’âme de tout amateur de jazz. Une formule dépouillée pour des oreilles grandes ouvertes » Guy Sitruk, Jazz à Paris, novembre 2024


« Duo haut de gamme » Culturejazz, décembre 2024


3 titres programmés dans l’émission « Au cœur du jazz » / Nicolas Pommaret / France Musique, 20 décembre 2024 et 21 janvier 2025.


Jazzpirine, RadioJ, 19 janvier 2025 (Monique Feldstein)


Album L[EG]ACY « Hit Couleurs Jazz » et en sélection sur Couleurs Jazz Radio



PRESSE SELENE SONG / ERIC LOHRER QUARTET 2018


“Sélène Song s'insinue dans la mémoire comme un rêve persistant de bonheur d'enfance.”
Michel Contat, Télérama

“Une musique ambitieuse et raffinée, servie par des comparses soudés, attentifs, énergiques et inventifs.”
Félix Marciano, Jazzman

“Entendre un groupe aussi soudé, après moins de deux ans d'existence et alors que ses membres ont chacun de nombreuses activités de leur côté, est rare. Phrasé fluide, son très personnel, placement rythmique impressionnant..., Eric Löhrer affiche une identité sereine, débarrassée des oripeaux de la virtuosité.”
Thierry Quénum, Jazz Magazine

"Les phrasés des saxophonistes ont souvent inspiré des guitaristes incontournables (John Abercrombie, Jimi Hendrix, Allan Holdsworth...). Sélène Song confirme la richesse et l'immense musicalité de cette approche, qui encourage l'articulation propre aux cordes à se rapprocher du souffle et de la voix. Sélène Song distille un jazz élégant et adulte, débarrassé de tout a priori. Ce disque se savoure comme un vin complexe parvenu patiemment à maturité."
Olivier Bride, Guitarist Magazine

“Seul un leader d'exception entouré d'instrumentistes virtuoses pouvait aboutir une musique aussi complexe tout en gardant une souplesse absolue.”
Bruno Pfeiffer, Open Mag

“Une réussite évidente, jamais tape-à-l'œil... Eric Löhrer dispose d'une formation parfaitement équilibrée et de solistes à la créativité sans faille. Il privilégie la cohérence de la musique en évitant consciencieusement les dérives des prouesses techniques superficielles... ”
Thierry Giard, Culture Jazz

“Un quartet félin et élégant”
Philippe Teissier Du Cros

“Sélène Song plaira à tout amateur de jazz spirituel, fait de tournures recherchées et de lignes subtiles, de développements sophistiqués sur une rythmique lumineuse...”
Bob Hatteau, Citizen Jazz

“Retenue, lyrisme, mais aussi présence, subtilité et passion...”
Z, Chroniques et coups de cœur, zetlejazz/canalblog.com